<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013</id><updated>2012-02-07T17:27:38.152-05:00</updated><title type='text'>Un autre point de vue</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>14</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-5314466836729476730</id><published>2007-10-15T13:57:00.000-04:00</published><updated>2007-10-15T14:04:36.939-04:00</updated><title type='text'>Ce qu’on ne vous a pas dit sur le mariage gay</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/RxOqOL6F8dI/AAAAAAAAAB4/iPKpqoEerpc/s1600-h/mariagegaylw2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5121624361941725650" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/RxOqOL6F8dI/AAAAAAAAAB4/iPKpqoEerpc/s200/mariagegaylw2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mettons les choses au clair en partant. Je ne suis pas gay, je ne suis pas homophobe, je me considère comme quelqu’un d’ouvert et tolérant et j’ai des amis gays, qui connaissent ma position sur le mariage et ça ne les incommode pas. Bref, je vous donne une opinion très objective du sujet. D’ailleurs, j’ai même eu la chance d’en parler directement à Jack Layton, chef du NPD qui a fait croisade sur le mariage gay, et il m’a donné raison et m'a dit que j’avais des réserves légitimes sur le sujet. Donc, je vous annonce que j’étais contre le mariage gay. Mon opposition n’est pas extrême et n’est pas motivé par des motifs religieux, mais bien juridiques. Je vous les expose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’entrée de jeux, les promoteurs du mariage gay diront que, selon la loi, il faut être marié pour bénéficier de certains avantages, notamment certains régimes de la SAAQ, de la CSST ou même la dévolution légale. Pour ceux qui connaissent moins le domaine de la succession, je vous explique rapidement que, si un conjoint meurt et qu’il n’a pas de testament, son conjoint de fait ne peut pas hériter. Il faut être marié. Ce n’est pas des cas isolés car, selon les statistiques, environ la moitié de la population du Québec n’a pas de testament. Pour en revenir à l’essentiel, les pro-mariages me diront que la loi était injuste pour les gays et qu’ils étaient discriminés parce que ça leur était impossible de se marier. Je leur réponds qu’ils avaient raison EN PARTIE. Pourquoi? Parce que pendant tout le battage médiatique sur le mariage gay, personne n’a parlé qu’il existait une voie de contournement : l’union civile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’union civile c’est quoi? C’est un contrat, pratiquement identique à un mariage (en France, c’est pratiquement le PACS). Il existe des différences minimes entre le mariage et l’union civile. Les voici : le mariage est possible à partir de 16 ans; l’union civile, 18. Également, le mariage (si on exclut les cas d’annulation) s’éteint par le divorce (un jugement), alors que l’union civile s’éteint, dans la grande majorité des cas par une déclaration commune notariée, c’est-à-dire un autre contrat qui vient annuler le premier (il est toutefois possible, mais rare, que l’union civile se termine par un divorce devant le tribunal). Et finalement, C'EST OUVERT AUX CONJOINTS DE MÊME SEXE! Bref, l’union civile est une institution souple, simple et légère et rend éligible à la dévolution légale et tous les autres régimes publics et sociaux qui exigent un mariage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je me demande, c’est pourquoi la communauté gay n’a pas sauté sur l’occasion? Avec l’union civile, les gays ont à la fois la fin et le moyen de jouir pleinement des privilèges des droits civils. L’union civile, c’est tout un pan du débat qui a été exclu et j’ignore pourquoi. Sinon est-ce que la vraie intention des gays était de permettre aux jeunes homosexuels de 16 ans de pouvoir se marier? J’en doute. Franchement, peu importe l’orientation sexuelle, j’ai toujours cru qu’à 16 ans (même à 18 ans), on est encore trop jeune pour se marier. À 16 ans, normalement, on est encore au secondaire et, corrigez-moi si je me trompe, les mariages à 16 ans, de nos jours, sont assez rares. Sinon, est-ce que les gays tiennent absolument à avoir le droit de payer des frais d’avocat et de justices lors des divorces? Drôle de motivation également. Certains me diront peut-être que d’autres pays ne reconnaissent pas l’union civile. D’une part, ces pays sont peu nombreux. D’autre part : et alors? Est-ce que vous tenez à célébrer une union au Québec juste pour pouvoir déménager ailleurs? De toute façon, je vous remets sur le tapis l’exemple du PACS français que personne ne semble contester. Alors des motifs affectifs? Comme je l’ai dit plus haut, l’union civile remplit les mêmes fins et rien n’empêche non plus de faire un party pour célébrer une union civile. D’ailleurs, en France, avec le PACS, personne ne semble s’en plaindre. Alors où est le problème?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par analogie, je vous donnerais un exemple parallèle. Dans des pays de droit musulman, la répudiation est une pratique commune qui consiste à un droit pour l’homme (et non la femme) de divorcer unilatéralement. Tout ce que l’homme à faire, c’est de se rendre à un palais de justice et faire signer quelques papiers pour « mettre sa femme dehors ». Devant ces faits, certains pays d’Europe ont refusé de reconnaître cet acte civil. Pour solutionner le problème, certains pays comme le Maroc ont adopté la « Chicaq ». Cela consiste à une répudiation mais ouverte à la fois aux hommes et aux femmes. Il n’en reste pas moins que c’est une procédure assez intempestive, mais au moins à la fois les hommes et les femmes ont les mêmes droits, et certains pays d’Europe reconnaissent la validité de la Chicaq. Depuis ce temps, je ne connais aucun groupe de femmes au Maroc qui revendique encore le droit à la répudiation. Je ne connais pas personne non plus, en France, qui milite pour le mariage gay, encore illégal aujourd’hui. Pourquoi? Parce qu’ils ont un régime équivalent! Pour revenir à nos moutons, l’union civile existait déjà lors du renvoi à la Cour suprême du Canada. Les gays avaient déjà à leur disposition un régime équivalent au mariage et ils n’avaient aucun besoin de militer pour des droits qu’ils avaient déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bout de ligne (et certains gays m’ont sorti cela comme argument), la véritable motivation, ce serait pour écœurer l’Église catholique. Franchement, ce n’est pas une bonne raison. Quand on milite, on devrait le faire « pour » quelque chose et non « contre ». D’ailleurs, si les gays ont des institutions qui leur sont propres, comme la gay-pride ou les jeux gays, alors pourquoi les chrétiens ou les hétérosexuels ne pourraient-ils pas en avoir aussi? L’égalité, c’est pour tout le monde il me semble? Certains me répondront que le projet de loi du fédéral était clair à l’effet qu’on ne pouvait pas contraindre un célébrant religieux à bénir un mariage qui va selon contre sa croyance et que les gays peuvent se rabattre sur le mariage civil. Je reviens encore à ce que je vous disais plus haut : pourquoi militer alors pour un droit que vous avez déjà?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute façon, le vieil adage « Cherche à qui profite » nous ouvre sur un autre versant du débat. Avec les mariages gays, cela fait plus de possibilités d’affaires pour les notaires et autres officiers qui célèbrent des mariages. Et étant donné que, selon les statistiques, les unions homosexuelles sont moins durables que les unions hétérosexuelles, ça fera plus d’argent pour les avocats en droit de la famille, plus d’argent pour les juges, les greffiers et les Palais de justice et plus de congestion dans l’appareil judiciaire… déjà chargé pourtant. Bref, le mariage gay n’est donc qu’une business lucrative pour les juristes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour résumé, je comprends que le mariage gay est déjà un fait accompli et qu’il est inutile d’en parler. De toute façon, force est de constater que le mariage gay n’a pas été aussi populaire que les gens ne l’auraient cru. C’est pourquoi je ne ferai pas un cas pour si peu de mariages. Je crois plutôt que l’institution du mariage (et du divorce) n’est pas parfaite à sa face-même et que celle-ci aurait besoin de changements avant de penser de l’ouvrir à d’autres possibilités, car les abus existent également dans le mariage traditionnel.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-5314466836729476730?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/5314466836729476730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=5314466836729476730' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/5314466836729476730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/5314466836729476730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2007/10/ce-quon-ne-vous-pas-dit-sur-le-mariage.html' title='Ce qu’on ne vous a pas dit sur le mariage gay'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/RxOqOL6F8dI/AAAAAAAAAB4/iPKpqoEerpc/s72-c/mariagegaylw2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-3711772099035145954</id><published>2007-09-17T22:51:00.000-04:00</published><updated>2007-09-17T23:35:20.234-04:00</updated><title type='text'>Bravo M. Mulcair!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Ru8--XoK_BI/AAAAAAAAABw/EVoZAw5slz0/s1600-h/mul_jg_210407.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111373343304121362" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Ru8--XoK_BI/AAAAAAAAABw/EVoZAw5slz0/s200/mul_jg_210407.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est décidément tout un exploit qu'a réussi Thomas Mulcair en remportant l'élection complémentaire d'Outremont. D'une part, Outremont est un fief libéral depuis les années 30 (sous réserve d'une victoire conservatrice en 1988). De plus, Mulcair n'est que le deuxième député du NPD à être élu au Québec, le premier étant Philippe Edmunston lors d'une partielle en 1990. Doit-on s'attendre à une vague prochaine? Je ne crois pas.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Force est de constater que la victoire néodémocrate est attribuable avant tout à la personnalité du candidat. Il est peu probable qu'un tartempion ait pu faire pareil. Mulcair, lui, est un ancien ministre libéral. Ainsi, en se présentant dans Outremont, il avait une clientèle, non pas acquise, mais accessible. De plus, Mulcair a pu démontrer son caractère en osant défier son chef plutôt que de suivre la ligne de son parti. Bref, le NPD a placé un candidat de taille et d'expérience.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour le reste, je doute fort que le NPD fasse d'autres gains. La raison? Le NPD est plutôt centralisateur et d'une gauche "urbaine". Le NPD ne fera pas de gain en-dehors de la région de Montréal. La dualité entre Montréal et le reste du Québec démontre bien les divergences de visions entre ces deux réalités. Le reste du Québec n'est pas aussi à gauche que le plateau et les résultats des Conservateurs dans les régions en dit long. Les résultats de l'ADQ lors de la dernière élection provinciale sont là pour soutenir cette thèse.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'un autre côté, la percée du NPD, combinée à la victoire conservatrice dans Roberval (fief péquiste et bloquiste) et le très bon score conservateur dans St-Hyacinthe Bagot est un signe que la fin du Bloc Québécois approche. Le BQ n'a plus le monopole de la gauche québécoise sur la scène québécoise au niveau fédéral. De plus, les Québécois sont en train de se rendre compte qu'un député du Québec faisant partie du gouvernement peut faire avancer le Québec sur la scène fédérale autrement qu'en se condamnant lui-même à l'Opposition, et que le fédéralisme d'ouverture, tel qu'appliqué par Stephen Harper, peut fonctionner.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En résumé, félicitations M. Mulcair et francs succès dans vos nouvelles fonctions. Je ne suis pas de gauche, mais je peux reconnaître que le NPD a des idées qui méritent d'être écoutées. D'ailleurs, je me réjouis déjà de la venue d'un jour où le NPD aura plus de députés que le Bloc Québécois à la Chambre des communes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-3711772099035145954?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/3711772099035145954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=3711772099035145954' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/3711772099035145954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/3711772099035145954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2007/09/bravo-m-mulcair.html' title='Bravo M. Mulcair!'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Ru8--XoK_BI/AAAAAAAAABw/EVoZAw5slz0/s72-c/mul_jg_210407.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-6330149753578846680</id><published>2007-08-20T01:24:00.000-04:00</published><updated>2007-08-20T03:04:18.058-04:00</updated><title type='text'>Comment être un bon client au restaurant et à l'hôtel</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Rskl98SHpUI/AAAAAAAAABY/_ymYQCBbd3w/s1600-h/restaurant.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5100649799058171202" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Rskl98SHpUI/AAAAAAAAABY/_ymYQCBbd3w/s200/restaurant.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Ce mois-ci, j'ai volontairement décidé de sortir de la sphère politique et de faire une bonne action pour la collectivité. En effet, ayant eu par le passé une expérience dans le domaine de la restauration et l'hôtellerie, j'ai décidé de vous enseigner quelques règles pour être un meilleur client et surtout, en bout de ligne, recevoir un meilleur service. On a beau dire :"Le client est roi", souvent le personnel se dit tout bas "Vive la république" à voir comment certains agissent, mais le devoir de réserve des salariés les obligent à se taire. Bref, je vous invite à vous inspirer de ces conseils amicaux lors de votre prochaine visite au restaurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NDLR: Chaque restaurant et chaque hôtel étant différent, chaque conseil doit bien sûr s'adapter à l'endroit. Par exemple, il est évident qu'il n'est pas nécessaire de réserver chez McDonald. C'est pourquoi je compte sur votre bon sens pour discerner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petits conseils de M. Roger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No1- Du moment où vous êtes plus que 4 personnes, et peu importe l'heure du jour ou de la nuit: &lt;strong&gt;RÉSERVEZ&lt;/strong&gt;! Arriver à 8 au restaurant comme si de rien n'était et exiger du service, c'est manquer de savoir-vivre et vous mettez le gérant en maudit. La raison: il faut déplacer des tables pour satisfaire le client, et c'est souvent un défi de le faire sans gêner les clients déjà sur place, en plus du fait que ça peut dérégler le déroulement des tâches régulières des cuisiniers. De plus, avoir su, le gérant aurait fait rentrer plus de serveur/ses. Sans transition, un autre avantage de réserver, c'est de passer en priorité lorsque le restaurant est plein et qu'il y a un temps d'attente. Soyez donc un client prévoyant et réserver votre place au restaurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la même ligne de pensée, ne spéculez pas sur le fait que vous êtes venu en groupe de 10 depuis deux jours à la même heure et qu'on pensera à vous même si vous nous dites rien pour le lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre point important: donnez autant que possible le chiffre &lt;strong&gt;EXACT&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dernier lieu: &lt;strong&gt;soyez ponctuels dans vos réservations.&lt;/strong&gt; Si vous dites que vous arrivez pour 19h, n'arrivez pas à 19h30. De plus, si vous statuez que vous partirez pour 21h pour laisser la place à une autre réservation, respectez votre parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no2- &lt;strong&gt;Ne vous mettez pas dans les jambes&lt;/strong&gt; des serveur/ses ou des débarrasseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no3- Si vous ne voulez pas d'eau, vous avez le droit de le dire à celui ou celle qui vous en offre. Ça évite le gaspillage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no4- Même s'il n'y a pas d'écriteau &lt;em&gt;"Laissez-nous l'honneur de vous placer"&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;attendez qu'un gérant ou un(e) serveur/se vous décerne une place.&lt;/strong&gt; Ne rentrez pas comme une balle et, voyant qu'on ne vous répond pas immédiatement parce que tout le monde est occupé, aller s'asseoir directement, par-dessus le marché sur une table que le débarrasseur n'a pas eu le temps de remonter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no5- &lt;strong&gt;Prenez la place qu'on vous décerne&lt;/strong&gt;. Ne changez pas de place une fois que le gérant a le dos tourné. Si vous avez une préférence, vous pouvez le dire lorsque le gérant vous adresse la parole. La raison est que, souvent, les serveur/ses sont à la section et le gérant doit être équitable pour tous. Si vous prenez une place dans une mauvaise section, ça va créer un débalancement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no6- À moins que votre serveur/se soit à la caisse également, ou à moins qu'il/elle vous ait dit de prendre votre facture à la caisse, &lt;strong&gt;NE VOUS PRÉSENTEZ PAS À LA CAISSE SANS VOTRE FACTURE.&lt;/strong&gt; Contrairement à ce que vous pouvez croire, vous n'avez pas l'air brillant et en plus, vous faites attendre le monde dans la file qui eux, ont leur facture. Bref, si vous attendez votre facture, demandez-la à votre serveur/se.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no7- Les salles de bains doivent rester propres. &lt;strong&gt;SVP ne pas jeter les papiers par terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Conseil no8- Quoi de plus enrageant pour un caissier de se faire donner un 5$ en se faisant dire "scuse, peux-tu me faire du change?" surtout quand il y a une file. Si vous voulez du change, demandez-le directement en donnant votre argent et avant que le tiroir-caisse ne soit refermé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no9- &lt;strong&gt;Le pourboire est de 15%&lt;/strong&gt;, ce qui représente un peu plus que le montant des taxes. Que ce soit pour des étudiants qui travaillent ou pour des serveuses "de profession", les pourboires habituels, même non reçus, sont comptés. Ne donnez pas de pourboire seulement si vous avez reçu un très mauvais service.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no10- Le journal n'est pas gratuit et est là pour tout le monde. SVP ne faites pas les mots croisés et les Sodoku.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no11-Si vous payez par carte de crédit, il y a un espace pour écrire vous-mêmes votre pourboire. Inutile de dire le montant au gérant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no12- Si vous faites un retrait en payant avec Interac, demandez-donc un chiffre rond &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;en plus. Par exemple, si votre facture coûte 56,78$ et que vous dites "74 en tout", le gérant devra calculer à côté si ça machine interac n'est pas adaptée. Si vous dites "20 de plus", alors ça c'est précis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En passant, si vous faites un retrait interac, dites-le &lt;strong&gt;AVANT&lt;/strong&gt; que le caissier ait pitonné le montant de la facture sur la machine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no13- Payer comptant est le mode de paiement le plus rapide!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no14- Vous vous pensez peut-être ben comique en faisant semblant de donner pis reprendre vite votre carte de débit/crédit et votre argent, ou alors "payer comptant? Ben chui pas content" ou des blagues du genre, eh bien vous êtes vraiment pas le premier à le faire au caissier et à la longue, on se tanne... surtout quand il y a une file.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no15- Si vous avez loué une chambre à l'hôtel du même établissement où vous venez de prendre un repas et que vous voulez mettre la facture sur la chambre, faites-le seulement si ça vaut la peine, par exemple si vous passez plusieurs jours et que vous avez plusieurs factures. Si vous déjeuner juste avant de partir de l'hôtel et que c'est votre seule facture et que vous voulez payer le tout en même temps, ne la mettez pas sur la chambre. &lt;strong&gt;Payez séparément&lt;/strong&gt;. La raison: le gérant doit remplir des papiers quand vous mettez une facture sur la chambre et vous lui faites perdre du temps quand il y a une file.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu dans la même ligne que le conseil no11 alinéa 2, dites au caissier que vous voulez mettre une facture sur la chambre &lt;strong&gt;AVANT&lt;/strong&gt; qu'il ait pitonné sur la caisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no16- Lorsqu'un hôtel affiche un petit écriteau "complet" ou "no vacancy" sur la porte, ou qu'il allume des néons "no vacancy" à l'extérieur, ça veut dire que l'hôtel est complet. Sachant cela, par quel miracle croyez-vous qu'on vous fera une place dans un hôtel complet? Alors pourquoi vous acharnez-vous à entrer demander une chambre dans un hôtel qui affiche complet? Le meilleur moyen de se prémunir contre cela, c'est de &lt;strong&gt;RÉSERVER&lt;/strong&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secret du pro: les périodes les plus achalandées des hôtels sont :&lt;br /&gt;a) les vacances de la constructions&lt;br /&gt;b) les 3 premières semaines d'août (surtout les fins de semaines)&lt;br /&gt;c) les vacances de Noël&lt;br /&gt;d) la fête du travail&lt;br /&gt;e) autour de la Saint-Jean-Baptiste&lt;br /&gt;f) lorsqu'il y a un festival ou un événement important (par exemple un congrès) dans une région&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous ne connaissez pas d'hôtel dans la région où vous allez, vous pouvez arrêter dans un kiosque touristique et demander de l'information. Ces gens pourront également appeler pour vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En passant, si vous voulez une chambre non-fumeur et qu'il n'en reste plus, ou un autre type de chambre qui n'est plus disponible, inutile de vitupérer l'auditeur. Si vous ne réservez pas, c'est premier arrivé, premier servi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no17- Si malgré le conseil précédent vous vous entêtez à rentrer demander une chambre dans un hôtel plein, &lt;strong&gt;ne vous en prenez pas à l'auditeur&lt;/strong&gt;, il n'y est pour rien. C'est vous qui êtes l'artisan de votre propre malheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no18- Si vous entrez quand même dans un hôtel plein et que vous demandez à l'auditeur d'appeler pour vous pour réserver dans un autre hôtel, il peut le faire. Cependant, &lt;strong&gt;donnez un pourboire à l'auditeur&lt;/strong&gt; qui vient de vous rendre un grand service. De un, les patrons n'aiment pas toujours que leurs employés aident les concurrents sur leur propre temps de travail. De deux, l'auditeur vient de vous éviter un temps de recherche et de stress alors qu'il n'était pas obligé de le faire, car il vous a dépanné de votre problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit dit en passant, ne levez pas le nez sur les chambres que l'auditeur a trouvé. Quand un hôtel est plein, les chances sont bonnes que les autres hôtels de la ville le soient également. Ceci étant dit, si vous êtes trop exigeants, vous coucherez dans votre voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no19- &lt;strong&gt;Ne fumez pas dans une chambre non-fumeur&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no20- La plupart des hôtels n'acceptent pas les animaux. Si vous en avez un, vérifiez si vous avez le droit de l'apporter dans votre chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no21- Une chambre d'hôtel est là pour dormir et non pour faire le party. Si vous faites trop de bruit, les voisins se plaindront à la réception. Dès que le gérant se présente à votre porte, ne l'insultez pas: il fait son travail. Baissez le ton ainsi que le volume de la musique. S'il y a d'autres plaintes, le gérant vous expulsera et appellera la police si nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseil no22- Lorsque vous remplissez une fiche, si on vous demande la plaque de votre véhicule, vous pouvez écrire le modèle et la couleur à la place. La raison qu'on vous le demande, c'est au cas où les phares sont allumés ou que votre voiture est accidentée ou remorquée. Ça évite des recherches pour le gérant ainsi que de déranger des clients qui dorment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà, j'espère que vous vous souviendrez de ces petits conseils lors de vos prochaines sorties. N'hésitez pas à en mettre d'autres si le coeur vous en dit. Comme consommateur, vous avez droit à un bon service. Mais si vous voulez un bon service, soyez un bon client!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon appétit et/ou bon séjour!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-6330149753578846680?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/6330149753578846680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=6330149753578846680' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/6330149753578846680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/6330149753578846680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2007/08/comment-tre-un-bon-client-au-restaurant.html' title='Comment être un bon client au restaurant et à l&apos;hôtel'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Rskl98SHpUI/AAAAAAAAABY/_ymYQCBbd3w/s72-c/restaurant.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-5940518883944481070</id><published>2007-07-31T11:28:00.000-04:00</published><updated>2007-07-31T12:18:21.482-04:00</updated><title type='text'>Un drôle de palmarès..</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Rq9V9q53x8I/AAAAAAAAABI/kJ-DH_lB4qg/s1600-h/pirecanadien.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5093384221556721602" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Rq9V9q53x8I/AAAAAAAAABI/kJ-DH_lB4qg/s200/pirecanadien.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Récemment, le magazine The Beaver a organisé un sondage pour identifier qui sont les 10 pires canadiens. Les résultats viennent d'être révélés:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1- Pierre Elliott Trudeau, Premier ministre 1968-1979 et 1980-1984&lt;/p&gt;&lt;p&gt;2- Chris Hannah, guitariste du groupe Propagandhi&lt;/p&gt;&lt;p&gt;3- Henry Morgantaler, docteur militant en faveur de l'avortement, se dit humaniste&lt;/p&gt;&lt;p&gt;4- Brian Mulroney, Premier ministre 1984-1993&lt;/p&gt;&lt;p&gt;5- Karla Homolka et Paul Bernardo, couple d'assassins&lt;/p&gt;&lt;p&gt;6- Stephen Harper, Premier ministre depuis 2006&lt;/p&gt;&lt;p&gt;7- Céline Dion, chanteuse&lt;/p&gt;&lt;p&gt;8- Jean Chrétien, Premier ministre 1993-2003&lt;/p&gt;&lt;p&gt;9- Clifford Olson, meurtrier et tueur en série&lt;/p&gt;&lt;p&gt;10- Conrad Black, ancien magnat de la presse né à Montréal, ayant renoncé à sa citoyenneté et récemment condamné à la prison pour fraude.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je vous admets bien humblement que je ne suis pas près à donner beaucoup de crédit à ce sondage, tant pour la méthodologie que pour les résultats. En gros, "much ado about nothing" pour citer Shakespeare.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout d'abord, la méthodologie. Le magazine The beaver organise un sondage internet. Près de 15 000 participants selon leur &lt;a href="http://www.societehistoire.ca/bea.asp?subsection=ext&amp;page=WC"&gt;site&lt;/a&gt;. Pas mal, mais les sondages internet, ça vaut ce que ça vaut. Les gens qui veulent voter votent parfois plus d'une fois, ce qui est un avantage quand on tient à faire passer une opinion. Par exemple, je me doute fort que plusieurs séparatistes aient propulsé Trudeau en tête de liste. C'est comme le principe des lignes ouvertes. Bref, les sondages traditionnels, bien que très discutables, ont au moins le mérite d'avoir une méthodologie. &lt;p&gt;Cette participation volontaire donne donc un amalgame de résultats. Par exemple, le guitariste de Propagandhi a invité ses fans à le propulser au sommet de la médiocrité via le &lt;a href="http://www.propagandhi.com/2007/05/178/"&gt;site du groupe&lt;/a&gt;, comme un défi personnel. Personnellement, j'apprécie l'humour de Chris Hannah, qui a une carrière et un parcours qui, selon moi, n'ont rien d'extraordinaire. Mais à un second degré, il démontre la faiblesse du sondage. C'est mêler des pommes avec des oranges de retrouver un ensemble aussi hétérogène. On se doute bien que les politiciens n'ont pas la cote. Ceux-ci devraient avoir leur propre palmarès. À la limite, on pourrait y inclure les gens qui militent pour des causes et qui sèment la controverse. Comparer ces êtres avec des artistes à succès que l'on aime ou que l'on aime pas fait déjà un mélange disparate. Maintenant, de là à les mettre au niveau de tueurs ou de fraudeurs, il y a vraiment une marge. &lt;p&gt;Il y a donc à ce surprendre de l'effet médiatique qu'a connu cette consultation internet. Les médias séparatistes peuvent montrer fièrement que leur ennemi mortel, Trudeau, est en tête de liste, ou rappeler les bourdes de Jean Chrétien. Je crois que les médias ont saisi au bond l'occasion de faire du sensationnalisme avec pas grand chose. Ça aura au moins le mérite d'alimenter des discussions et des lignes ouvertes.  &lt;p&gt;Bref, je mets en garde les gens en général face à ce genre de sondage qui reste plus subjectif qu'autre chose. N'en reste pas moins d'un sondage, c'est comme un soutien-gorge, ça donne une idée mais ça cache l'essentiel.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-5940518883944481070?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/5940518883944481070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=5940518883944481070' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/5940518883944481070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/5940518883944481070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2007/07/un-drle-de-palmars.html' title='Un drôle de palmarès..'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Rq9V9q53x8I/AAAAAAAAABI/kJ-DH_lB4qg/s72-c/pirecanadien.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-3733767798307070479</id><published>2007-06-24T03:13:00.001-04:00</published><updated>2007-06-24T03:14:35.764-04:00</updated><title type='text'>L'argent des autres</title><content type='html'>&lt;a href="http://scfp.qc.ca/librairies/images/image_dimensions.php?i=7922&amp;x=450"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://scfp.qc.ca/librairies/images/image_dimensions.php?i=7922&amp;x=450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J’ai été récemment estomaqué de voir le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) passer à une offensive contre le secteur privé! En effet, sur des panneaux le long de l’autoroute, on peut y lire : « PPP, arrêtez ça! Les employés municipaux sont là pour vous. Le PRIVÉ est là pour qui? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà, le SCFP part en croisade contre le secteur privé. Ce qui me surprend en premier, c’est de voir que ces gens ne livrent pas d’arguments, ils livrent un slogan. En effet, de dire que les employés municipaux sont là pour vous, en voyant combien sont grassement payés à rien faire certains cols bleus ou des chauffeurs d’autobus, une telle affirmation a une drôle de saveur. Mais de sous-entendre que le privé, contrairement au public, n’est pas là pour nous, il y a vraiment de quoi tomber en bas de sa chaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vrai que toute entreprise privée est, en soit, là pour faire de l’argent. En fait, c’est une lapalissade qu’une entreprise qui ne fait pas d’argent va fermer. Mais où est le mal là-dedans? Vous saviez que, selon les statistiques, la majorité des Québécois travaillent dans une entreprise privée (ce qui inclut les travailleurs autonomes)? D’ailleurs, pour les syndicats du secteur privé, ils ont plus de chance de faire de l’argent dans une entreprise rentable que dans une entreprise en faillite. Dans le cas contraire, pourquoi s’acharner à rentrer chez Wal Mart ou McDonald? De toute façon, je suis de ceux qui croient qu’il y a trop de salariés dans le secteur public au Québec. Prenons le cas du Ministère de l’éducation. Au Québec, ils sont plus de 3000 à travailler comme fonctionnaires. Au Danemark, pour une population semblable et des besoins semblables, ils sont 300… Il y a de quoi réfléchir, il me semble! Mais on s’éloigne du sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, à voir le SCFP utiliser un slogan aussi vide de sens, il est essentiel de remettre des pendules à l’heure. Les municipalités ne sont pas riches, et ont des budgets limités. Une municipalité, comme n’importe quelle entreprise privée, a tout avantage de rentrer dans ses budgets, c’est un minimum duquel on peut légitimement s’attendre. Si elle peut réduire ses coûts, tout le monde est gagnant (on parle d’argent du contribuable, quand même!). Si la municipalité a des employés qui ne font pas l’affaire et qui coûtent cher (c’est souvent le cas!), rien ne devrait l’empêcher de corriger la situation et offrir une qualité de service (mais en disant cela, je viens de provoquer la colère des mouvements syndicaux). En résumé, si une municipalité peut confier une partie de ses services à une entreprise, que ça lui coûte moins cher et que les standards de qualités sont rencontrés, alors pourquoi s’en priver? Le cas contraire, si l’entreprise ne fait pas l’affaire, on ne renouvelle pas le contrat et on confie à une autre entreprise. Rien de sorcier là-dedans! C’est comme quand vous allez au restaurant, si ça vous coûte cher, que le service était pourri et que votre repas était mauvais, vous irez manger ailleurs la prochaine fois! C’est donc tout à l’avantage d’une entreprise privée que d’offrir des services de qualité à prix avantageux. Aucune entreprise n’existe pour faire faillite. Dans l’autre cas, si les employés publics font l’affaire et ne coûtent pas trop cher, la municipalité va les garder, il n’y a pas de doute. Alors pourquoi une telle campagne de peur? Tant qu’à moi, les seuls qui devraient avoir peur, ce sont les employés incompétents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce qui me frappe le plus, c’est que cette belle campagne de propagande est payée par l’argent du contribuable. Le SCFP étant un syndicat d’employés du secteur public, les salariés sont rémunérés à même vos impôts, et par A + B, les cotisations syndicales sont également payées via vos taxes et vos impôts. Ainsi, le syndicat fait une propagande aux frais du contribuable pour inciter les municipalités à débourser encore plus d’argent public??? Il y a là un non sens évident!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le disait Réjean Breton, les « syndicaleux » devraient arrêter de penser que tout leur est dû! Non, nous ne sommes plus redevables aux syndicats, bien au contraire! Leurs abus ont mis des entreprises en faillite, ont surendetté le Québec, ont instauré des pratiques syndicales douteuses, ont fait la promotion de l’incompétence mais ils ont encore la mentalité de 1870 où l’entreprise privée est vue comme le grand méchant loup. Les syndicats du secteur public ne sont pas là pour « nous », ils ne sont que des parasites des deniers du contribuable au profit de ses membres et la qualité des services offerts est bien le dernier de leur soucis.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-3733767798307070479?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/3733767798307070479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=3733767798307070479' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/3733767798307070479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/3733767798307070479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2007/06/largent-des-autres.html' title='L&apos;argent des autres'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-2089995291734884853</id><published>2007-05-07T18:33:00.000-04:00</published><updated>2007-05-08T05:02:52.343-04:00</updated><title type='text'>Quand le syndicalisme milite contre les droits de l'homme</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Rj-sEkiKyKI/AAAAAAAAABA/qK6qLb7nsWY/s1600-h/syndicats.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5061953700714170530" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Rj-sEkiKyKI/AAAAAAAAABA/qK6qLb7nsWY/s200/syndicats.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Depuis 1789, l'humanité a pris une réelle conscience de l'importance de garantir des droits inaliénables à tout individu vivant sur terre. Pourtant, plus de 200 ans plus tard, le Québec a encore un certain retard en matière de droit de l'homme, et les principaux responsables ne sont nuls autres que les syndicats. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Il y a presque 60 ans, soit le 10 décembre 1948, l'Assemblée générale de l'ONU a adopté le texte le plus important de son histoire, la Déclaration universelle des droits de l'homme. Ces droits sont définis comme "&lt;em&gt;l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction&lt;/em&gt;. " Bref, la plus haute organisation internationale de la planète se prononce pour la promotion de ces droits fondamentaux. Ça reste un idéal, mais c'est tout de même un objectif essentiel à atteindre. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Et vous allez me dire :"Et les syndicats là-dedans?". Vous n'êtes pas sans savoir que le Canada permet la formule Rand (depuis les années 50, via un jugement de la Cour suprême du Canada). Ce que cela signifie, c'est que les salariés d'une entreprise syndiquée sont obligés de cotiser financièrement au syndicat. Toutefois, la réalité, c’est que cette petite porte ouverte a mené à des abus. En effet, non seulement tout travailleur est contraint de participer au financement de son syndicat (même s’il n’en veut pas), mais en plus, les syndicats forcent les salariés à adhérer au syndicat. Certains me diront que techniquement, nous ne sommes pas obligés d’adhérer à un syndicat. La réalité (pour ceux qui vivent sur la même planète que moi), c’est tout autrement. Prenons l’exemple de l’ancien professeur de droit du travail, M. Réjean Breton, qui malgré son hantise légendaire pour le syndicalisme, était néanmoins contraint à être membre de son syndicat (à ce sujet, voir &lt;a href="http://cc.msnscache.com/cache.aspx?q=8132421164313&amp;lang=fr-CA&amp;amp;mkt=fr-CA&amp;FORM=CVRE"&gt;http://cc.msnscache.com/cache.aspx?q=8132421164313&amp;amp;lang=fr-CA&amp;mkt=fr-CA&amp;amp;FORM=CVRE&lt;/a&gt;). Bref, aucun emploi syndiqué ne va laisser le choix au postulant s’il désire ou non adhérer au syndicat. C’est « Tu signes ou tu vas voir ailleurs ». &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Pour en revenir aux droits humains, l’article 20 (2) de la Déclaration énonce que « 2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association. ». Le Canada a signé cette déclaration, mais ça n’a pas empêché la Cour suprême d’errer et de rédiger des jugements qui allaient à l’encontre de ce droit fondamental, et encore moins les syndicats de tirer sur tout ce qui parle d’abolir la formule Rand. Au Québec, cette pratique a été codifiée à l’article 47. Pour les syndicalistes, c’est un sacrilège de ne pas vouloir d’un syndicat. Le syndicat est l’unique détenteur de la vérité absolue et des valeurs humaines.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Quand on pense que dans les anciennes tribus d’à peu près toutes les civilisations, nous avions toujours une forme d’organisation bicéphale. Il y avait un chef de village et toujours une sorte de maître spirituel (par exemple, un sorcier). Dans l’histoire du Québec, la spiritualité était occupée par le curé du village et/ou le clergé. Mais depuis les années 60, étant donné que la religion a pris un important recul, ce sont indéniablement les syndicats qui sont devenus le « sorcier » du village et qui ont remplacé l’église catholique (à ce sujet, je vous suggère de lire « Le national-syndicalisme » de Réjean Breton et Brigitte Pellerin, aux Éditions Varia). Les syndicats ont une puissance démesurée. Marc Bellemare disait : « Le Premier ministre, c’était Henri Massé » (Journal Le Soleil, vendredi le 17 février 2007). C’est devenu un péché grave de questionner l’autorité syndicale, surtout dans une démocratie syndicale de fiers-à-bras où les votes se font à main-levée. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Je m’adresse donc aux syndicalistes : quand donc allez-vous enfin respecter les droits humains fondamentaux?&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-2089995291734884853?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/2089995291734884853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=2089995291734884853' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/2089995291734884853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/2089995291734884853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2007/05/quand-le-syndicalisme-milite-contre-les.html' title='Quand le syndicalisme milite contre les droits de l&apos;homme'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/Rj-sEkiKyKI/AAAAAAAAABA/qK6qLb7nsWY/s72-c/syndicats.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-2122433815833292012</id><published>2007-02-21T00:08:00.000-05:00</published><updated>2007-02-21T00:55:24.340-05:00</updated><title type='text'>Élections à venir</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/RdvUlwaBnyI/AAAAAAAAAAU/Lf9auzPRMvg/s1600-h/map.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5033850753630969634" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/RdvUlwaBnyI/AAAAAAAAAAU/Lf9auzPRMvg/s320/map.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les élections se suivent mais ne se ressemblent pas. Les sondages se contredisent, Charest stagne, Boisclair recule et tente de faire carburer son respirateur artificiel en tentant de raviver des passions perdues et... l'ADQ remonte!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charest a définitivement un bilan très lourd à défendre. Depuis 2003, les promesses non-tenues, les grèves, les baisses d'impôt qui ne sont jamais venues, les scandales, bref, le cocktail parfait de l'insatisfaction populaire. Toutefois, le Parti libéral dispose d'un budget de campagne élevé, mais aussi de bons stratèges politiques. En effet, ce n'est pas par opportunisme que Philippe Couillard, un des seuls ministres ayant une cote de popularité satisfaisante se présente dans la région de Québec. L'idée est de créer un momentum permettant de sauver quelques comtés de la capitale qui sont menacés. Bref, ce n'est pas un hasard si c'est à ce moment que Charest a décidé de déclencher les élections. Un adversaire est en décrépitude et l'autre reprend du bon. Diviser pour mieux régner. Charest pourrait très bien s'en sortir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boisclair a démontré hors de tout doute qu'il n'a pas été à la hauteur des attentes. En effet, il a créé la division au sein de son caucus, beaucoup de député, jeunes comme vieux, ont pris leurs cliques et leurs claques, le monde syndical n'est plus aussi enthousiaste à l'égard du PQ qu'il l'a traditionnellement été, on spécule sur un retour de Bernard Landry ou de Pauline Marois, bref, rien ne va plus. La chicane est pognée! C'est au point où le grand frère du club école d'Ottawa, Gilles Duceppe, doive intervenir. Bref, le PQ commence la campagne électorale à reculons.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste maintenant l'ADQ. Depuis 4 ans, les médias se sont acharnés contre le parti de Mario Dumont, prédisant la mort du mouvement, annonçant la faillite prochaine, mais rien n'y fit. Bref, depuis l'automne, nous avons eu un chef qui a démontré son expérience et qu'il a appris de ses erreurs. Il a initié plusieurs débats et pris rapidement position, notamment sur le dossier des accommodements raisonnables, alors même que Boisclair a été invisible. Depuis six mois, le chef de l'opposition, ce fut Mario Dumont. D'ailleurs, les libéraux ne s'attaquent plus aux péquistes, mais bien aux adéquistes! Les idées du parti ont fait du chemin (au point où les deux autres partis s'inspirent du programme de l'ADQ). Une victoire en vue? Des gains, certainement, mais la victoire, je ne crois pas.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me garderai de lire dans ma boule de cristal. La raison est bien simple: ce sont les médias qui décident des élections. Prenons quelques exemples: en 2003, Charest a bizarrement été proclamé vainqueur du débat des chefs, même s'il n'a fait que "gueuler" et sans amener aucune idée nouvelle. D'ailleurs, la trouvaille de l'affaire Parizeau, laquelle les faits restent encore nébuleux aujourd'hui, a pris des proportions démesurées et a favorisé l'élection du Parti libéral du Québec. Pendant ce temps, Radio-Canada diffusait un temps d'antenne inéquitable entre les partis, en défaveur de l'ADQ (d'ailleurs, l'ombudsman de Radio-Canada a donné raison à l'ADQ) et, au travers des médias, les monteurs de bulletins de nouvelles avaient comme instruction de ne mettre que des images défavorables ou négatives de Mario Dumont (et s'ils n'en avaient pas, il fallait chercher dans les archives). L'élection de 2003 n'est pas un cas isolé. Pensons à l'élection fédérale de 2006 qui donna la victoire à Stephen Harper (ce cas fut d'ailleurs couvert par Infoman) où les images que l'on voyait de Paul Martin étaient négatives, comparativement à celles de Stephen Harper. Et sur la scène municipale, Andrée Boucher a gagné avec des appuis médiatiques sans précédent (comme celui d'André Arthur!!!). Ces mêmes médias ont d'ailleurs soulevé une fausse histoire de liens à l'encontre de Marc Bellemare avec Vincent Lacroix et les administrateurs de Norbourg. Tout ça pour vous dire qu'il faudra surveiller vers qui les médias vont jeter leur dévolu, surtout à partir du débat des chefs. À moins que, pour la première fois, les électeurs ne se feront plus dicter leur vote par les médias, mais bien avec leur tête. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-2122433815833292012?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/2122433815833292012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=2122433815833292012' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/2122433815833292012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/2122433815833292012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2007/02/lections-venir.html' title='Élections à venir'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_0UYWk8TAhF4/RdvUlwaBnyI/AAAAAAAAAAU/Lf9auzPRMvg/s72-c/map.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-5687658027324403030</id><published>2006-12-02T17:32:00.000-05:00</published><updated>2006-12-02T18:37:54.212-05:00</updated><title type='text'>Québec une nation?</title><content type='html'>Suite à l'annonce du gouvernement Harper de reconnaître la nation québécoise, vous me permettrez, chers lecteurs, d'émettre mes réserves quant à une telle initiative et quelle aurait été l’avenue la plus inclusive pour tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, il est important de définir ce qu’est une nation. Selon le dictionnaire, une nation est « un groupement humain important établi généralement sur un même territoire, partageant un sentiment d'appartenance, de même que des liens historiques, linguistiques, culturels ou religieux plus ou moins communs ». Il est maintenant temps de reprendre chaque terme de la définition et d’établir sa portée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un groupement humain important&lt;br /&gt;Qu’est-ce que signifie un groupement humain important? Est-ce selon le nombre ou selon l’importance relative du groupe par rapport à un autre? Ce terme n’est pas clair. D’une manière ou d’une autre, on peut s’entendre que les gens qui habitent la province de Québec sont un groupement humain important… tout comme ceux qui habitent en Ontario, ou même l’ensemble des Canadiens (ce qui inclut le Québec). Bref, nous n’avons pas assez de suffisance avec ces termes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Établi généralement sur un même territoire&lt;br /&gt;La grosse majorité des Québécois sont établis sur le territoire du Québec. La grosse majorité des Canadiens (ou même des Canadiens-Français) sont établis au Canada. Là encore, nous ne progressons pas beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partageant un sentiment d’appartenance&lt;br /&gt;Est-ce tout les habitants du Québec qui se disent Québécois? La réponse est non. Selon divers sondages, entre 20 et 25% des habitants de la province de Québec se définissent comme étant seulement Québécois. À l’opposé entre 20 et 25% des Québécois se définissent comme étant seulement Canadien (et j’en fais partie). La balance, ce sont des combinaisons entre les deux. Alors le sentiment d’appartenance au Québec fait franchement défaut. Il fait encore plus défaut quand on pense qu’en Écosse, c’est de 60 à 70% de la population qui se dit seulement Écossais, et environ 8% des gens qui se définissent exclusivement Britanniques. En Catalogne, c’est essentiellement les mêmes proportions (vis-à-vis l’Espagne). En revanche, le sentiment d’appartenance Canadienne-Française a déjà existé, jusqu’environ aux années 60, là où les Québécois francophones ont décidé qu’ils avaient le monopole de la langue française en Amérique. Cette prétention est évidemment fausse. Même au Canada, le Québec n’est pas le seul endroit où il se parle français. Pensons à l’Acadie (et au fait que 33% des habitants du Nouveau-Brunswick sont francophones). Pensons à l’est de l’Ontario, pensons à plusieurs endroits au Manitoba où il se parle le français. Nous pourrions également énumérer les autres endroits d’Amérique où il se parle français mais, mis à part les francophones de l’état de New York et les Louisianais, ces présences françaises ne sont pas liées à l’histoire du Canada. En somme, s’il est vrai que l’union fait la force, les Québécois francophones ont tout avantage à se rallier aux francophones de partout au Canada pour parler d’une voix plus solidaire. Ces francophones ont également le sentiment d’être liés aux Québécois francophones, et plusieurs Québécois francophones se sentent liés à la francophonie canadienne. En fait, les seuls Québécois francophones qui nient ce lien sont les porte-parole de la race arienne québécoise. Nous pouvons donc conclure entre un sentiment d’appartenance entre les Canadiens-Français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des liens historiques plus ou moins communs&lt;br /&gt;Il est vrai que chaque province a son histoire propre, à son échelle. Or, depuis 1867, il est également vrai que l’ensemble des Canadiens partagent une histoire en commun. En fait, on devrait considérer que l’ensemble des Canadiens partagent la même histoire depuis 1759 (date de la défaite française sur les Plaines d’Abraham) ou alors depuis l’Acte de Paris de 1763. De là est née une cohabitation entre les deux peuples. Sinon, notons que le résultat de la colonisation française se trouve à être l’ensemble des francophones du Canada (et également ceux qui ont immigrés vers les États-Unis. Dans ce dernier cas, il est vrai que leur appartenance à la nation Canadienne-Française, aujourd’hui, est beaucoup plus discutable). Les Acadiens ont bien un pan de leur histoire que nous n’avons pas (c’est-à-dire, la déportation), mais les Québécois francophones ont les mêmes ancêtres que les Acadiens (et les francophones des autres provinces). Il est donc incontestable que l’ensemble des Canadiens-Français entretiennent des liens historiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des liens linguistiques plus ou moins communs&lt;br /&gt;Quand on sait que 25% des Québécois ne sont pas francophones, c’est ambitionner fortement que d’oser prétendre l’existence d’une nation Québécoise, en sous-entendant que celle-ci est nécessairement francophone. Dans le cas contraire, si on décide que les Québécois sont soit anglophones, soit francophones, alors pourquoi ne pas parler plus simplement de la nation canadienne? En disant ça, je viens de donner de l’urticaire à tous les adhérents du pendant québécois francophones des WASP. En revanche, la quasi-totalité des Canadiens-Français parlent français. Le lien linguistique est donc respecté dans ce dernier cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des liens culturels plus ou moins communs&lt;br /&gt;La langue va souvent de pair avec la culture, c’est bien connu. Parlons-en de culture. En ayant en tête le livre « Les 36 cordes sensibles des Québécois » de Jacques Bouchard, on s’aperçoit que les grandes racines des Québécois sont : la racine française , la racine catholique, la nord-américaine, la latine, la terrienne et la minoritaire.  Bien sûr, ce livre met en contexte les francophones du Québec, mais en extrapolant, on s’aperçoit vite que les mêmes racines s’appliquent à l’ensemble des Canadiens-Français! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours dans le domaine culturel, force est de reconnaître la production culturelle québécoise francophone. Or, ce serait faire preuve d’un chauvinisme éhonté en mettant de côté les productions des autres artistes de la francophonie canadienne (comme Wilfred, Roch Voisine, Marie-Jo Thériault, Edith Butler, etc.) ou faire comme Guy A. Lepage à « Tout le monde en parle » et de les assimiler comme Québécois, comme ce fut le cas avec la chanteuse franco-ontarienne Véronique Dicaire. Entre parenthèse, rappelons-nous de Guy A. Lepage est justement un de ceux qui croient que le Québec a le monopole du français en Amérique, aussi massacrée peut-il parler sa langue maternelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des liens religieux plus ou moins communs&lt;br /&gt;Depuis les années 60, le Canada comme le Québec a subi une laïcisation importante de ses institutions, tout comme l’Église a perdu de son influence sur la gouvernance. Cependant, il n’en reste pas moins que 88% des Québécois sont catholiques romains, pratiquants ou pas. Chez les francophones du Québec, la proportion est beaucoup plus importante. En fait, la quasi-totalité des Canadiens-Français sont catholiques romains. Là encore, par simple constatation, nous nous apercevons que l’ensemble des Canadiens-Français ont des liens religieux très communs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, j’estime que le geste de Stephen Harper était essentiellement électoraliste. Il n’y a pas à s’étonner, encore une fois, du mécontentement des francophones des autres provinces (et ce n’est pas la première fois que les francophones hors-Québec n’endossent pas l’attitude des nationalistes Québécocentristes) comme il est souligné  dans cet article : http://www.cyberpresse.ca/article/20061128/CPACTUALITES/61128210/5032/CPACTUALITES". Je comprends également l’indignation de Denise Melançon de Charlottetown qui estime que la dite motion : « devrait inclure tout le Canada français et m’inclure aussi, en tant que francophone de l’Île-du-Prince-Édouard ». À cet effet, voir le tableau que vous trouverez  http://www.cyberpresse.ca/article/20061129/CPACTUALITES/611290714/1019/CPACTUALITES. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux qu’être d’accord. Comme il a été démontré dans le présent texte, LE QUÉBEC N’EST PAS UNE NATION. Les Québécois francophones doivent s’identifier à la nation Canadienne-française, laquelle son existence est incontestable. Bref, plutôt que de s’adonner au narcissisme à outrance, j’appelle tous les francophones du Québec à renouer les liens avec la francophonie canadienne en entier et leur être solidaires, tout comme ils seront à nos côtés lors d’éventuelles négociations constitutionnelles à venir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-5687658027324403030?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/5687658027324403030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=5687658027324403030' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/5687658027324403030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/5687658027324403030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2006/12/qubec-une-nation.html' title='Québec une nation?'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-265096773279688566</id><published>2006-11-12T19:28:00.000-05:00</published><updated>2006-11-21T17:34:12.927-05:00</updated><title type='text'>Ceci n'est pas une banque, c'est PIRE, c'est Desjardins (partie 4 de 4)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger2/5877/327925718700683/1600/147037/alibaba.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger2/5877/327925718700683/400/74435/alibaba.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Partie IV - Conte des mille et une nuits&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ali Baba et les quarantes voleurs, une des plus fascinantes histoires des contes des 1001 nuits! Une histoire où on constate la solidarité des voleurs de la caverne où ceux-ci cachaient le produits de leurs crimes. Mon dernier récit parle justement de solidarité, à tous les échelons de l'entreprise, pour accoucher encore d'un méfait (pour ne pas dire une crosse) signé Desjardins. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;So-so-so! &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une histoire d’horreur qui est arrivé à un de mes proches collaborateurs, lui aussi « persona non grata » du mouvement Desjardins, et victime de diverses crapuleries au cours des dernières années. Bref, le client voulait tout bonnement s’informer sur un service de virement. Lors d’une discussion avec une agente Accès D, il demande clairement « Y a-t-il des frais? » et l’agente répond un « Je pense pas, non » catégorique, sans plus, ni lui dire de s’informer à sa caisse. Pour le client, « Je pense pas », ça veut dire : « non », particulièrement sur le ton de voix que l’agente a pris. Pour vous et moi également, j’imagine. Si vous venez me voir et me demander si je viens avec vous à la taverne et que je vous dis : « Je pense pas », vous allez comprendre « non ». Bref, pas besoin d’un quotient intellectuel de surdoué pour le savoir! Néanmoins, c’est d’un niveau d’intelligence trop élevé pour quiconque qui travaille chez Desjardins. Le client l’apprendra vite à ses dépends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La journée-même, un affrontement s’en est suivi avec la caisse du client. En effet, l’opération désirée (d’une valeur d’environ 65 $) réclamait des frais afférents de 30$, malgré qu’Accès D l’ait assuré de la gratuité de l’opération. Il était également trop tard pour reculer, car l’opération était une condition sine qua non pour un cocontractant étranger lors de la conclusion d’un contrat. Pourtant, la caisse se défend en citant qu’il a offert au client d’autres modes alternatifs pour la transaction. Néanmoins, il était écrit très clairement sur le contrat que seule cette opération bancaire était possible pour lui, et aucune autre. Les intervenants de la caisse ont tous vu ce document et lu la mention. Pour vous citer un exemple parallèle, si je vous dis que j’ai une voiture qui marche au diesel et que vous m’offrez du super ou de l’ordinaire, ça ne marchera pas! Si vous ne me croyez pas, essayer pour voir! Bref, à corps défendant, le client a dû payer les frais. Il s’est immédiatement retourné contre Accès D. En vous épargnant les détails, ce litige a été loin et a monté jusqu’au bureau de l’ombudsman. À toutes les étapes, les intervenants de Desjardins se protégeaient les uns les autres, comme des jeunes gamins qui ont fait un mauvais coup. D’ailleurs, le comble, c’est que le moyen de défense était « Je pense pas, ça veut dire oui! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous me permettrez un petit moment d’évasion! Imaginez que vous êtes de chez Desjardins et qu’on vous pose des questions embarrassantes. Vous répondez « Je pense pas » et le tour est joué! Pour le plus commun des mortels, « Je pense pas » veut dire « non », mais ça veut dire « oui » chez Desjardins! Prenons quelques exemples : « Est-ce que tu trompes ta femme? – Je pense pas! » « Est-ce que tu as déjà été sur les drogues dures? - Je pense pas! » « Est-ce que tu caches des enfants que tu as kidnappé dans ton sous-sol? - Je pense pas! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire présente, je le disais plus tôt, s’est rendue jusque chez l’ombudsman. On sait que, normalement, un ombudsman se doit de rester « neutre » et indépendant dans la résolution d’un litige, et a un pouvoir de recommandation. En l’espèce, le client ne s’attendait jamais à la réponse qu’il a reçue. En effet, plutôt que de statuer sur les faits et de prendre position sur le litige comme tel, l’ombudsman a plutôt proféré des attaques personnelles au client, entre autre, en ironisant sur son programme d’étude mais aussi en lui rappelant qu’il a par le passé déposé des plaintes (rappelons qu’il est un « persona non grata ») envers Desjardins, et que ça suffisait pour rejeter sa plainte, et qu’il comprenait que sa caisse était irritée de recevoir des reproches lorsque le client se faisait crosser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous me permettrez encore un sarcasme. Si vous êtes employé dans une caisse, je vais sans doute vous surprendre : c’est normal qu’un client soit ne pas content quand on lui ment, quand il demande un renseignement et que la réalité n’est pas ce qu’on lui a dit, surtout quand les mensonges lui coûtent de l’argent! En résumé, mon cher Monsieur l’ombudsman, c’est quand même pas de la faute à ce client si les divers services de Desjardins lui mentent constamment!? Alors pourquoi le lui reprochez-vous? Vous devriez plutôt voir les plaintes comme un signal d’alarme que tout ne tourne pas rond chez vous, et surtout que vos clients sont traités comme de la merde (appelons les choses par leur nom).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, l’ombudsman a dit soutenir la décision de la caisse du client de ne pas rembourser les frais de 30 $ !?! Pourtant, depuis le début (et c’était même clair sur les papiers de procédures), ce n’est pas à sa caisse locale que le client réclame, c’est au service Accès D! Comme quoi, même l’ombudsman de Desjardins est un humain et est lié à la solidarité pour protégé les magouilles des autres intervenants de Desjardins, ou alors il n’est tout simplement pas à l’abri de la cécité intellectuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains me demanderont s’il existe des recours légaux. En l’espèce, il est clair que Desjardins a violé plusieurs lois sans l'ombre d'un scrupule. Par exemple, plusieurs articles de la Loi sur la protection du consommateur s’appliquent. Malheureusement, ce n’est pas dans le mandat de « l’Office » de la protection du consommateur de traiter ce genre de plainte. Parallèlement, certains me parleront de l’Autorité des marchés financiers (AMF). La présente plainte est en principe recevable. Cependant, la grosse lacune de cet organisme est qu’il n’a pas de pouvoir coercitif et surtout que ça prend l’accord des deux parties pour faire intervenir l’AMF. En l’espèce (et il fallait s’y attendre), Desjardins a continué d’user de sa mauvaise foi pour refuser la présence de l’AMF. Enfin, la seule possibilité restante serait un recours à la Cour du Québec, division des petites créances. Le hic, c’est qu’on ne va pas en Cour pour 30$. C’est techniquement possible, mais les frais juridiques sont plus élevés. Donc, il n’y a pas grand chose à espérer de ce côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La morale de cette histoire : Desjardins ne va JAMAIS avouer ses tords. Ils préfèrent dépenser des fortunes en continuant à prétendre avoir raison, notamment en frais d’avocat, plutôt que de payer un montant inférieur (i.e. le montant du litige) et fermer le dossier. Il n’y a pas à s’étonner que, selon un éminent professeur de droit (que l’éthique m’empêche de nommer), Desjardins est l’une des trois institutions financières les plus poursuivies au Québec. Peut-être qu’une manière de se « racheter » sont les énormes dons à la communauté lesquels Desjardins aiment se frotter la bedaine. Franchement, les caisses populaires ne sont pas les premiers escrocs à agir de la sorte. Comme m’a si amusamment rappelé un collègue, Pablo Escobar (l’ancien caïd de la drogue en Colombie pendant plusieurs années) était très charitable envers les plus démunis. Mais dans le cas d’Escobar comme dans le cas de Desjardins, on ne peut qualifier ces élans de générosité que comme étant de vaines tentatives de se donner bonne conscience. C’est peut-être le seul moyen qu’ils ont de pouvoir dormir la nuit! D’un autre côté, rappelez-vous que ces dons sont financés avec votre argent. Bref, vous avez beau être saignés par votre caisse, vous êtes en plus forcés de faire la charité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet été, en déambulant dans les rues de Montréal, j’ai vu une nouvelle campagne publicitaire de Desjardins. On mettait une photo d’un individu, l’air prospère, et on écrivait un nom de famille (par exemple, Bédard) en blanc sur fond vert (les couleurs de la Caisse populaire), juste à côté du logo de Desjardins. Considérant tous ces témoignages, ainsi que mes expériences personnelles, j’ai envie de rajouter le mien!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 479px; CURSOR: hand; HEIGHT: 175px; TEXT-ALIGN: center" height="167" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/400/haddock.0.jpg" width="467" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;I’m a poor lonesome cowboy&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/1600/luckyluke.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 138px; CURSOR: hand; HEIGHT: 144px" height="193" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/400/luckyluke.jpg" width="191" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vous avez compris, en lisant le titre de la conclusion, qu’un de mes héros de jeunesse, c’était Lucky Luke. Qui ne se souvient pas de la fin de chaque épisode où on voit le cavalier solitaire chantant et se dirigeant sur sa monture vers un soleil couchant. C'est un peu à l'image de tous ces membres des Caisses Desjardins qui se retrouvent seuls face à un géant qui l'ignore et l'exploite en lui faisant croire qu'il travaille dans ses intérêts. Bref, le sociétaire de Desjardins s'en va vers d'autres cieux. Pour rester dans le sujet des aventures de Lucky Luke, à presque tous les épisodes, on voyait les Dalton attaquer une banque. Aujourd’hui, les temps ont changé! La preuve, les voleurs sont de l’autre côté du comptoir. Il est probable que les Dalton soient gérants de caisse aujourd’hui. Pourquoi pas : ils ont tout pour prospérer (habileté à violer les lois, l’arrogance, portés sur l’argent)! La question que je me pose, considérant toutes ces histoires de démagogie, de l’incompétence institutionnalisé et des cas d’arnaque qui se rattachent à Desjardins, est-ce Joe (le cerveau de la bande) ou est-ce Averell (l’idiot du groupe) qui occupe le fauteuil du président?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-265096773279688566?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/265096773279688566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=265096773279688566' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/265096773279688566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/265096773279688566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2006/11/ceci-nest-pas-une-banque-cest-pire-cest_3815.html' title='Ceci n&apos;est pas une banque, c&apos;est PIRE, c&apos;est Desjardins (partie 4 de 4)'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-169543280631255030</id><published>2006-11-12T19:23:00.000-05:00</published><updated>2006-11-18T08:08:00.363-05:00</updated><title type='text'>Ceci n'est pas une banque, c'est PIRE, c'est Desjardins (partie 3 de 4)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Partie III - C'est encore arrivé près de chez vous &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/400/c%27est%20arriv%3F2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Encore des histoires macabres mettant en scène les Caisses Desjardins&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Au bout du compte&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Un usager d’un certain âge est allé payer au comptoir sa facture internet (Globetrotter). Il y est allé le vendredi avant la date limite (le lundi suivant). Le mois suivant, il a reçu sa facture avec des pénalités pour paiement tardif. Il a immédiatement appelé Globetrotter pour s’informer. On lui dit que le paiement a été reçu 2 jours après la date limite. Il insiste sur le fait qu’il a été payé à la caisse, et qu’il a le reçu. Globetrotter lui dit de s’arranger avec sa caisse. Avec persévérance, l’usager a pu obtenir que la caisse paye les frais de retard de sa poche. Malheureusement, cette bourde de la caisse a valu une tache sur le dossier Globetrotter de ce consommateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarquez, ce n’est pas qu’au comptoir qu’une situation semblable peut arriver. Prenons cet exemple. Comme à chaque mois, un usager payait son compte de téléphone par chèque (technologie de l’époque). Un jour, il reçoit un compte et remarque qu’on lui charge des frais de retard parce qu’il manquait 0,26 $ au compte précédent. Intrigué, il appelle Bell et s’informe. On lui apprend que, selon leurs registres, il manque 0,26 $. L’usager assure qu’il a payé le bon montant, intégralement, et que le chèque a passé dans son compte. Après une petite enquête, l’erreur est venue d’un employé de caisse qui a fait une erreur manuelle en entrant le montant à créditer à Bell. La bonne nouvelle, c’est que Bell a cancellé les frais de retard. La mauvaise, c’est que le consommateur a dû repayer une autre fois le 0,26 $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Machine arrière&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un des objectifs inavoués des caisses est de progressivement éliminer les chèques en papier de la circulation. Une caisse a trouvé une astuce pour le moins hors de l’ordinaire! En effet, ils ont décidé de fait croire aux gens que la machine à chèque est brisée et que ça coûterait 11 000$ de la faire réparer et que, comble du malheur, la caisse n’a pas cet argent, ni 30 000$ pour une nouvelle machine! Donc ceux qui veulent des chèques doivent les commander par lot de 100, et ça coûte au-dessus de 50$. (En effet, en appliquant la loi de l’offre et de la demande, on diminue l’offre, et donc pour une demande équivalente, on augmente les prix). Bien sûr, ce n’est pas vrai, mais ça a l’air que ça vient « de la fédération ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Toujours à votre écoute!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Quand vous appelez dans un service gouvernemental, l’organisme doit absolument avertir le client de la possibilité que celui-ci soit enregistré, si c’est le cas. Si aucune mention n’est faite à cet égard, il n’y a aucun enregistrement. Le client qui appelle a bien sûr le droit de refuser d’être enregistré. Un client a appris cet été que, malgré qu’aucun message ni avertissement n’ait été fait quant à la possibilité d’être enregistré, il l’a été à son insu. Quand il l’a su, il a bien sûr exprimé son mécontentement. Une préposée lui a dit trois fois que le client est averti qu’il est enregistré dans les messages, ce qui est faux. Mais on le sait déjà, un employé Desjardins est formé pour mentir au public. Inutile de dire également que l’enregistrement portait atteinte à sa vie privée. Cette situation, selon la Commission de l’accès à l’information est inacceptable et démontre clairement un manque de professionnalisme. Le plus aberrant de l’histoire, c’est que le contenu enregistré a fait partie d’un litige, et les gens de Desjardins qui ont écouté le dit-enregistrement ont continué à démentir son contenu. Le conseil du pro : dès que vous appelez et que vous ne voulez pas être enregistré ni écouté par un tiers, exigez (que le message dise ou non que vous pourriez être enregistré) ne de pas l’être. La loi les oblige à respecter votre choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Insatisfaction assurée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;N’hésitez jamais à aller voir ailleurs pour vos assurances. Vous n’avez rien à perdre et plusieurs assureurs sont prêts à faire toutes sortes de courbettes pour vous avoir. Parfois, même sans demander de faveur, il est facile d’avoir satisfaction. Un jeune homme d’environ 20 ans voulait faire assurer sa voiture. Étant donné que Desjardins se décrit elle-même comme une entreprise près de ses membres et chaleureuse et non une méchante banque qui veut faire du profit sur le dos de ses clients, il va voir chez Desjardins. On lui propose 500$ par année. Insatisfait, il va voir du côté de la Banque nationale, et on lui propose la même assurance et les mêmes couvertures pour 290$. Question : chez qui croyez-vous que mon collègue a pris son assurance? Et qui, entre la Banque nationale et Desjardins veut faire de l’argent sur le dos de ses clients?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En restant dans le domaine de l’assurance, je me permets de vous raconter une autre absurdité. Sans entrer dans les détails, je vais vous donner un peu de vocabulaire technique. La divergence est la situation où l’assureur et l’assuré ne s’entendent pas sur la portée de la couverture. Généralement, l’assureur plaidera le contrat d’assurance ; l’assuré revendiquera selon sa demande initiale (la proposition). D’ailleurs, la jurisprudence va plus loin en incluant dans la proposition toutes les demandes particulières faites à l’oral, avec insistance, pour avoir une couverture. Un article du code civil du Québec prévoit que, en cas de divergence, c’est la PROPOSITION qui fait foi, À MOINS QUE l’assureur n’ait envoyé un document SÉPARÉ indiquant les éléments que l’assureur ne couvrira pas (art. 2500, Code civil du Québec). Dans la pratique, il est arrivé très souvent (pratiquement toujours) que l’assuré gagne son procès sur point, devant le tribunal. Ces précisions étaient essentielles pour vous raconter le cas vécu suivant. Un de mes collaborateurs (une persona non grata, tel qu’élaboré plus haut au paragraphe intitulé « rébellion ») avait appelé un représentant de Desjardins (lui aussi obnubilé par la carte nationaliste-gogauche de Desjardins, le rempart contre les méchantes entreprises privées qui veulent faire de l’argent). Il désirait une assurance voyage. Il pose plusieurs questions et demande beaucoup d’inclusions à l’agent avec lequel il discute au téléphone. Tout semble bien aller, les réponses sont claires et le client se sent en confiance. Il doit d’ailleurs rappeler pour donner les dates exactes de son voyage, pour ainsi économiser quelques dollars. Au moment de la réception de la paperasse, il n’y a AUCUN DOCUMENT SÉPARÉ de la police d’assurance. Il ne comprend rien au jargon inscrit dans la police l’assurance, mais connaissant l’article 2500 du Code civil, il comprend qu’il n’a pas de divergence. Quelques jours plus tard, il obtient ses billets d’avion et rappelle Desjardins pour donner les dates de départ et de retour. Il en profite pour demander à l’agente une question sur une couverture qu’il avait demandée lors de son premier appel (laquelle l’agent d’assurance avait agréé). L’interlocutrice de répondre : « Mais monsieur, vous n’avez pas cette couverture. ». Surpris, il a insisté sur le fait que ça avait été discuté et agréé par l’agent. L’agente répond que non. Le client demande si elle connaît l’article 2500 du Code civil. Elle hésite et dit qu’il est encore possible d’annuler le contrat (comble du hasard, qui avait déjà été payé, au montant de 375 $).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mécontent, il appelle son agente de voyage qui lui dit qu’ils font affaire avec un concurrent, et que celui-ci offre l’ensemble de l’assurance (avec les inclusions souhaitées, et même un peu plus) pour près de 100$ moins cher. Le client n’hésite pas et contracte aussitôt. Par la suite, il appelle Desjardins pour leur dire d’annuler son assurance. La préposée demande pourquoi. Il répond : « Parce que, à l’égard de mon contrat, vous refusez de respecter la loi ». Elle répond : « La loi??? Nous??? ». Le client parle brièvement de la disposition légale abordée plus haut, et la préposée ne sait quoi répondre. Bref, le contrat est annulé et le client est fièrement remboursé. Comble du hasard, un supérieur des assurances de Desjardins appelle un peu plus tard dans la journée. Il demande : « J’ai entendu dire que vous aviez un problème avec notre assurance? ». Le client de répondre : « Ah oui! Celle que j’ai annulée! ». Le responsable répond, visiblement déçu : « Ah, vous l’avez annulée? ». Bref, le client explique le cas. Le responsable reconnaît la validité de l’article du Code civil en question, reconnaît qu’il s’applique en l’espèce, reconnaît que le client gagnerait en Cour s’il y avait un recours, mais refuse de suivre ce que la loi prescrit. Dans ces conditions, c’est clair pour le client qu’il ne peut faire affaire avec une entreprise qui fait fi de la loi. Il en a également profité pour lui dire qu’il a trouvé une assurance 100$ moins cher chez un concurrent. L’agent admet à contrecœur que, côté assurance-voyage, ils ne sont effectivement pas concurrentiels!!! Pour finir, l’agent énonce qu’il espère que malgré cet incident, le client continuera à avoir confiance aux produits et services de Desjardins!!!! Le client, qui a à son actif quelques faits vécus (dont certains exposés ici) répond par un « yiiiissssshhhh! ». Conseil du pro : pour vos voyages, informez-vous à votre agence de l’assurance la mieux adaptée à vos besoins, selon eux, et surtout des prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Ping pong&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Un client de Desjardins s’inquiétant de la détérioration du service et qui lui aussi a subi quelques accrochages (dont celui exposé au paragraphe sur les marges de crédits), se faisait toujours répondre, d’un incident à l’autre : « C’est la fédération qui décide ». Écœuré, il décide d’écrire à la Fédération des caisses populaires Desjardins, comme sa caisse semble constamment la pointer du doigt. Il écrit donc une longue lettre qu’il envoie par courriel pour exprimer son mécontentement et discuter des situations invraisemblables qu’il a vécues. Quelques jours plus tard, il reçoit un courriel de Desjardins l’informant qu’après avoir pris connaissance du courriel, la Fédération a appelé sa caisse pour voir ce qu’il en était, et comme le client s’était déjà plaint à la caisse par le passé, il était inutile d’aller plus loin! Abasourdi, le membre a répondu que, s’il a pris la peine d’écrire à la Fédération, c’est justement parce que la caisse ne bougeait pas et qu’il voulait des explications sur les cas d’espèces qu’il a subi. C’est resté sans réponse. Conseil du pro : les paroles s’envolent, les écrits restent. Mais parfois, le téléphone est plus efficace que le courriel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Suite et fin dans le prochain épisode!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-169543280631255030?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/169543280631255030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=169543280631255030' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/169543280631255030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/169543280631255030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2006/11/ceci-nest-pas-une-banque-cest-pire-cest_8650.html' title='Ceci n&apos;est pas une banque, c&apos;est PIRE, c&apos;est Desjardins (partie 3 de 4)'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-3078201820376143506</id><published>2006-11-12T18:42:00.000-05:00</published><updated>2006-11-15T12:54:55.690-05:00</updated><title type='text'>Ceci n'est pas une banque, c'est PIRE, c'est Desjardins (partie 2 de 4)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Partie II - C'est arrivé près de chez vous&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/400/c%27est%20arriv%3F.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être avez-vous entendu parler de cette œuvre du cinéma belge du début des années 90. Extraits : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=c3SiBKjTmm4"&gt;Médicament pour le coeur &lt;/a&gt;et &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=K9dDaOTjOjs"&gt;Les logements sociaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;D’ailleurs, ce film a reçu un prix à Cannes en 1992. Le film : un pseudo-documentaire en noir et blanc où le personnage principal parle candidement de sa philosophie de la vie, de son milieu et de ses proches, tout en s’amusant à perpétrer des crimes sanglants avec le sourire, sans scrupule ni remord, devant la caméra et l’équipe technique qui l’accompagne. Eh bien, à mon tour de vous miroiter des histoires d’horreur, réelles, rapportées par les collègues qui les ont vécues. Tout cela, &lt;strong&gt;c’est arrivé près de chez vous&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Rébellion&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;J’ai écrit plus haut que les gêneurs sont souvent victimes de représailles. Croyez-moi, je n’exagère en rien. Certains des gens qui m’ont écrit pour me raconter leurs mésaventures ont eu effectivement des problèmes, notamment au niveau du service à la clientèle et des informations, après avoir osé porter plainte ou parler à l’assemblée générale des membres. Bref, ceux qui parlent deviennent personae non gratae. Le meilleur exemple : le Regroupement des victimes des caisses populaires a été poursuivi par le Mouvement Desjardins après avoir dénoncé certaines pratiques douteuses. Je vous invite à lire &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/06/6682.htm"&gt;http://www.radio-canada.ca/nouvelles/06/6682.htm&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/10/10653.htm"&gt;http://www.radio-canada.ca/nouvelles/10/10653.htm&lt;/a&gt; . C’est d’ailleurs surprenant de voir à quel point Desjardins tient à ses membres. Car un membre récalcitrant, voyant les relations avec Desjardins se détériorer, a répondu à une responsable d’un service de Desjardins qu’il était hautement insatisfait des services de Desjardins. L’interlocutrice lui a répondu « Eh bien allez à votre caisse et fermez votre compte, ça va nous faire plaisir! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Prêts étudiant &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Chers étudiants sur l’aide financière, aussitôt que vous terminerez vos études, dépêchez-vous de demander à votre caisse (qui va sans doute vous transférer au centre des prêts étudiants – c’est centralisé maintenant) et informez-vous si le montant indiqué sur votre relevé du Ministère de l’éducation (MEQ) est le bon et qu’aucune autre somme sera indexée. Vous ne le savez peut-être pas, mais Desjardins ira se capitaliser arbitrairement un certain pourcentage du prêt étudiant (remarquez, ils ont le droit, ça a été confirmé par le MEQ) que vous devrez rembourser avec les intérêts une fois que vous vous serez entendus avec votre institution débitrice. En d’autres mots, Desjardins va « oublier » de vous dire que vous devrez rembourser un plus gros montant d’argent. En même temps, rappelez-vous que vous avez 6 mois, à partir de la fin de vos études, pour vous entendre avec votre institution sur le plan de remboursement de votre prêt. Je tiens à le rappeler parce que 1 mois après la fin de ses études, un employé de la caisse a tordu le bras à un membre pour qu’il rembourse au plus tôt son prêt. (Rappel : généralement, les nouveaux diplômés n’ont pas d’emploi à la fin de leurs études).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la même ligne de pensée, si jamais vous obtenez une dérogation pour situation précaire qui fait en sorte que le gouvernement vous donne un autre 6 mois avant de commencer à rembourser votre prêt, dès réception, communiquez avec votre institution financière pour vous assurez qu’ils ont reçu copie du dit-avis. La raison : les caisses n’ouvrent pas souvent leur courrier. La preuve, un membre a reçu un appel d’un gérant de caisse, 3 mois après réception du dit-avis, en se faisant dire : « Il faudrait qu’on s’entende pour ton prêt étudiant (ça se permet de tutoyer en plus), ton délai de 6 mois après la fin de tes études est terminé et les intérêts s’accumulent. ». Le membre a répondu qu’il a reçu une dérogation et le gérant de caisse a répondu : « Ah, je ne le savais pas. Je n’ai pas de document à cet effet ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Marge de crédit DÉSavantage étudiant&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui bénéficient de la marge de crédit « Avantage étudiant » ont un taux moindre sur une marge de crédit que les particuliers. Vérifiez toujours les taux sur vos avis car il peut arriver que la caisse change son taux, d’un mois à l’autre, selon les fluctuations du marchés, mais peut-être aussi parce que le gérant de caisse ne savaient pas que vous êtes encore aux études et qu’ils vous ont imposé le taux d’une marge de crédit ordinaire. Bien sûr, les intérêts payés en trop ne seront pas remboursés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Cœurs sensibles, s’abstenir &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des pires cas d’incompétence inimaginables! Un mercredi soir, après un retrait automatique dans un guichet Desjardins, le lecteur de carte a un bris et la glissoire ne fonctionne pas. La carte reste dans la machine. L’usager appelle aussitôt le support technique. On l’assure qu’une équipe vient à l’instant et qu’il pourra reprendre sa carte. L’usager se fait transférer à une autre préposée, pour des informations complémentaires. La deuxième préposée lui apprend que non, il n’y a pas d’équipe technique et qu’il devra attendre au lendemain (les caisses ferment de bonne heure!). Mécontent de la situation, (on le verra, mentir est un sport chez Desjardins), l’usager revient à la caisse associée au guichet le lendemain et reprend sa carte. Il est à noter que la caisse en question n’est pas la même où l’usager est membre. Le vendredi soir, après être resté tranquillement toute la journée chez lui, l’usager va au dépanneur pour une opération ordinaire et il veut payer avec sa carte Interac. Surprise! La carte ne fonctionne pas! L’usager se dépêche d’appeler au support technique et on lui apprend que sa carte est tout simplement désactivée. L’usager n’a été prévenu par personne. La préposée lui annonce que c’est l’usager lui-même qui a demandé à désactiver la carte. L’usager pique une colère (légitime) car ce n’est bien sûr pas le cas. Les caisses sont fermées la fin de semaine, l’usager doit attendre à lundi pour que SA caisse (qui a désactivé sa carte) puisse la réactivé. L’usager en profite donc pour déposer quelques plaintes. Le lundi arrive enfin. L’usager appelle à la première heure, mais doit laisser un message. Dans l’après-midi, la responsable de sa caisse rappelle notre victime. Elle essaye de lui faire croire qu’ils ont tenté de le rejoindre pour lui dire (ce qui est faux), et après lui dit qu’ils n’avaient pas ses coordonnées (ce qui est également faux), pour lui dire finalement qu’ils ne sentaient pas avoir le devoir de l’en aviser. Bref, on ne fait que lui mentir (comme d’habitude). L’usager dépose d’autres plaintes, par la suite, qui n’iront nulle part. Quelques mois plus tard, à l’assemblée générale des membres, le sociétaire se présente et prend le micro, et en profite pour dénoncer la situation laquelle il a été victime. Le directeur-général de la caisse dit qu’il n’était pas au courant de cette histoire. Morale de cette histoire : si jamais vous vous faites manger votre carte, vérifier au plus maudit avec votre caisse s’ils vont vous la désactiver, en particulier si on vous l’a redonné. Les caisses se sont donné le droit de désactiver des cartes sans raison et sans avoir besoin de le dire à l’usager concerné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ouverture d’esprit&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Un membre devait faire une opération à sa caisse. Telle ne fut pas sa surprise de voir les heures d’ouvertures, de 10h à 14h, du lundi au vendredi. Pourtant, 95% des gens travaillent à ce moment-là, non? Le plus drôle, c’est que l’opération en question devait être la fermeture de son compte, car il en avait jusque-là des caisses Desjardins!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Prêt usuraire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez un prêt à prendre sur une voiture, informer vous d’abord des différents taux, d’une banque à l’autre. À la caisse, ils n’hésiteront pas à vous mettre un prêt à 17% et à vous imposer le taux de l’assurance-vie en plus (même si dans les faits, vous n’êtes pas obligés de la prendre). Rappelez-leur aussi qu’à 17%, c’est le taux d’un prêt personnel et non d’un prêt d’auto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Sans intérêt?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il y a des employés de caisses qui répondent drôlement à leurs membres. Une caisse populaire offre un compte sans frais à condition d’avoir 1000 $ ou plus a chaque mois (ce ne sera bientôt plus le cas, d’ailleurs). Cet usager à droit à 0,13$ d'intérêt sur 10 000 $. En questionnant la caissière sur cette situation pour le moins saugrenue, celle-ci répond : « Mais monsieur, vous sauvez des frais de 6,95 $ par mois avec un solde 1000 $ et plus !! ». La morale de cette histoire : c’est plus profitable de garder son argent dans une boîte à souliers à la maison!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;À suivre...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-3078201820376143506?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/3078201820376143506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=3078201820376143506' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/3078201820376143506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/3078201820376143506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2006/11/ceci-nest-pas-une-banque-cest-pire-cest_12.html' title='Ceci n&apos;est pas une banque, c&apos;est PIRE, c&apos;est Desjardins (partie 2 de 4)'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-8579992778704715811</id><published>2006-11-12T17:01:00.000-05:00</published><updated>2006-11-12T17:51:03.252-05:00</updated><title type='text'>Ceci n'est pas une banque, c'est PIRE, c'est Desjardins! (Partie 1 de 4)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/1600/dalton.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/400/dalton.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Les gens de mon âge se souviennent sûrement de l’omniprésence de Desjardins, déjà à la petite école. Concours de dessins commandités, caisse scolaire (c’est important d’épargner!), etc. On idéalise la caisse, on relate la petite histoire d’Alphone Desjardins en une bande dessinée dans le journal, on nous dit qu’avant les caisses populaires, les Québécois étaient pourris en économie, mais que grâce à elles, les Québécois sont devenus des leaders en épargne et en finance (???). Peu importe les fleurs qu’on a pu envoyer, force est de constater que l’institution n’est plus ce qu’elle était. Alphonse doit même se retourner dans sa tombe. On est en droit de se poser des questions devant la démagogie et les pratiques courantes de ce qui s’appelait autrefois une coopérative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le national-coopératisme&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde sait qu’une banque est une « méchante » entreprise privée. Comme le Québec porte à gauche, Desjardins s’autoproclame alternatif et défenseur du peuple en se faisant passer pour une coopérative. On se doit d’être honnête, c’était le cas au début. C’étaient véritablement les membres qui prenaient des décisions et être sociétaire voulait dire quelque chose. Et maintenant? Desjardins est « une banque comme les autres ». La plupart des membres ne reçoivent pas d’invitation (un de mes collègues me disait qu’il n’a jamais reçu la moindre information à cet effet pendant 12 ans) et les assemblées ne sont pas très affichées. Les décisions se prennent à la sauvette. Pour ceux qui ont déjà été dans une assemblée générale, vous vous souviendrai sûrement de la manière expéditive dont les « débats » sont animés. Déjà, on n’en dit pas trop sur les pourquoi et les comment d’une situation et les raisons qui poussent le conseil d’administration d’une caisse à prendre une mesure. Ça se fait : « Voilà, on veut faire ça. Des questions? Non? Alors c’est adopté! ». Personne n’ose s’avancer, comme ils n’ont pas l’information suffisante pour amener des points ou des solutions alternatives. De toute façon, la réalité, je vais vous la dire (et d’ailleurs, un haut dirigeant d’une caisse populaire l’a avoué à un de mes collaborateurs) : les décisions sont prises par la fédération, et les caisses doivent les appliquer. Toutefois, les caisses ont le devoir de les faire avaler et endosser par ses membres. Oui monsieur, oui madame, ça s’appelle une coopérative!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en revanche, ce n’est pas croyable à quel point cette institution est encensée et joue la carte du nationalisme à fond! Desjardins se décrit elle-même comme une (ou même LA) fierté de l’entrepreneurship québécois. Bref, je suis estomaqué à chaque fois que le Québécois moyen se laisse aveugler et en bout de ligne se laisser avoir par quiconque jouant sur sa petite corde sensible. Les gens suivent, aveuglés ou hypnotisés! Réveillez-vous! Vous vous faites fourrer! Se faire fourrer par une entreprise québécoise ou une entreprise d’ailleurs, ça reste que c’est se faire fourrer quand même et que vous ne reverrez plus votre argent! Décidément, la question des vaches sacrées du nationalisme québécois serait un sujet intéressant à approfondir. Mais bon, revenons à nos moutons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les frais bancaires sont véritablement devenus une plaie dans le monde bancaire, et Desjardins n’y fait certainement pas exception. En fait, tout est informatisé. Les caisses se fusionnent pour économiser les frais. Il y a 20 ans, les caisses ont poussé les consommateurs à se procurer des cartes de débits, en disant à l’époque que c’était sans frais! Maintenant que les gens sont devenus « accrocs » (car il faut l’avouer, c’est pratique une carte Interac), le Mouvement Desjardins ferme la cage à homards et emprisonne le consommateur avec des frais toujours plus hauts, années après années. C’est d’ailleurs une situation qui a été soulevée par le groupement « Option-consommateur », suite à l’annonce de Desjardins d’augmenter de 1000 $ à 5000 $ le solde mensuel minimum pour profiter d’un forfait sans frais. Question : étant donné que les profits de Desjardins sont comparables à ceux des grandes banques canadiennes, est-ce vraiment nécessaire d’imposer des frais? Pour ceux qui ont pris le temps de consulter les états financiers d’une caisse, ils constateront que non. Les caisses sont déjà rentables sans les frais. L’astuce? Probablement endormir les sociétaires en leur donnant plus de ristournes? Un simple calcul mathématique à la portée de tous est suffisant pour arriver à la conclusion que, comme les caisses calculent en ristourne un infime pourcentage des frais payés par l’utilisateur (et jamais la totalité), ce dernier sera toujours perdant au change.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, parlons-en des supposés ristournes. À chaque printemps, Desjardins annonce à grands coûts de publicité que la coopérative versera environ 600 millions en ristournes (ce qui représente moins du 1/5 des profits annuels. La balance? Probablement dans la poche des administrateurs!). Il y a environ 3 millions de sociétaires des caisses. Un petit calcul démontre qu’en moyenne, chaque membre reçoit 200$ de ristourne par an. Dans la réalité, les quelques collègues m’ont montré leur relevé de compte indique qu’ils ont reçu environ 0,50$ de ristourne annuellement. Encore une fois, où est la balance? Je préfère ne pas y penser. Pourtant, cela n’a pas empêché une publicité télé complètement idiote, en 2002 ou 2003, d’un homme qui embrassait le guichet automatique à la suite du dépôt de sa fameuse ristourne. Il s’en est aussi suivi des dépliants couleurs à gros budget avec des témoignages comme : « Avec ma ristourne, j’irai en voyage cette année », « Avec ma ristourne, je rembourse mon prêt étudiant », « J’investi ma ristourne dans mon REER ». Décidément, il y en a qui ont de l’ambition, avec leur gros 50 cents! Ce qui est encore plus aberrant, c’est que les caisses ont toutes créées, dans les dernières années (encore sur l’ordre de la fédération) une réserve spéciale, capitalisant de l’intérêt, pour donner un peu plus de ristournes lors des années de vaches maigres! Je vous laisse libres de vos conclusions…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant qu’on me critique d’être « chiâleux » et de ne pas être constructif, je tiens à vous dire que j’en ai une solution à vous proposer! La caisse pourrait réduire les frais à néant et diminuer proportionnellement les ristournes.&lt;br /&gt;1) La caisse obtient un avantage concurrentiel incroyable et pourra se vanter d’être la seule institution financière sans frais, et donc les gens se garrocheraient chez eux;&lt;br /&gt;2) La caisse explique aux sociétaires qu’ainsi, ils sont gagnants (frais vs ristournes) et qu’ils ne perdront plus des sommes d’argent inutilement;&lt;br /&gt;3) Étant donné que chaque caisse a un fond spécial de ristourne, le sociétaire aura quand même quelques sous (comme c’est le cas actuellement), peut-être un peu plus dépendamment des années. Remarquez, les banques ne donnent pas de ristournes. Alors les caisses auront encore un avantage concurrentiel!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, c’est rêver en couleur de croire que ça pourrait arriver. Si au contraire vous y croyez, alors dépêchez-vous d’aller à vos assemblées de caisse et proposez cette alternative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, la caisse, par sa prétention d’être une coopérative et son abus de nationalisme n’est ni plus ni moins que le penchant soviétique de la banque moderne. On a beau appeler ça une coopérative, le sociétaire n’a, dans les faits, que très peu de pouvoir, si ce n’est que celui d’être l’artisan de son propre malheur. D’ailleurs, comme en Union soviétique, les dissidents qui osent se lever et parler contre la caisse à l’assemblée générale n’ont que des problèmes par la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-8579992778704715811?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/8579992778704715811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=8579992778704715811' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/8579992778704715811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/8579992778704715811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2006/11/ceci-nest-pas-une-banque-cest-pire-cest.html' title='Ceci n&apos;est pas une banque, c&apos;est PIRE, c&apos;est Desjardins! (Partie 1 de 4)'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-8097207147922794799</id><published>2006-10-27T09:20:00.000-04:00</published><updated>2006-11-01T09:17:15.121-05:00</updated><title type='text'>Référendum 95, les mauvais perdants</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/1600/referendum.0.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/400/referendum.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;S'il y a quelque chose qui me met le feu « vous savez où », c'est d'entendre quelqu'un parler du référendum de 1995 en disant :"Le référendum a été volé!" ou "L'argent du fédéral ... bla bla bla".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'entrée de jeu, qu'on s'entende immédiatement. Lors d'un scrutin, ce n'est pas l'argent qui vote, ce sont les gens. Il est faux de prétendre qu'une campagne où l'on dépense plus apporte plus de votes. Le meilleur exemple reste la dernière campagne électorale de la ville de Québec, où avec un budget d'à peine 5000$ et aucune pancarte électorale, la mairesse Andrée Boucher a gagné haut la main. En revanche, Vision-Québec a touché le fond du baril malgré une campagne onéreuse. Je n'ai malheureusement pas les chiffres avec moi, mais force est de constater que la campagne de Bellemare a coûté cher, et d'ailleurs les dettes ne sont pas encore remboursées, selon mes sources. D'un autre côté, l'argent est le nerf de la guerre. Ça ne nuit pas, mais il est inexact de croire que l'argent fait la différence à tous les coups.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, si on regarde la provenance des fonds du camp du Oui, on s'aperçoit par exemple que le Premier ministre Parizeau a créé un ministère de la Souveraineté, dès son entrée au pouvoir en 1994. Par la suite, c'est plus de 25 millions de dollars qui ont été dépensés en "pré-campagne" pour faire la promotion de la souveraineté. Assez discutable, il me semble. Qu'en pensent les leaders souverainistes? Lors du dernier débat des chefs francophones de la campagne électorale fédérale, Gilles Duceppe disait "Oui, mais le 25 millions était LÉGAL! Le 2 millions d'Option Canada était illégal!". En d'autres mots, 2 millions de dollars "illégal", c'est pire que 25 millions fortement discutables. Drôle de constat, mais c'est une opinion. En ce qui me concerne, que celui qui n'a jamais péché lance la première pierre. Si quelqu'un condamne les derniers du camp du Non, soit. Mais par la même occasion, condamnez aussi le camp du OUI, ces gens ont fait exactement la même chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, par exemple, où j'ai le plus de misère, c'est au niveau des manoeuvres électorales du camp du Oui. En effet, environ 1 mois après le référendum, le DGE a fait une sortie publique au sujet des scrutateurs du camp du OUI ont délibérément annulé des votes (pour le non) sans motif raisonnables dans le "West-Island". D'ailleurs, j'invite tout le monde à observer le nombre élevé de bulletins rejetés dans les circonscriptions de l'ouest de Montréal. Après enquête, le DGE a simplement exprimé un tout petit blâme à certains scrutateurs. Mais allons plus loin. Lors du 25e anniversaire du référendum de 1980, on a eu une sortie médiatique de l'ancien ministre péquiste, Richard Le Hir, dénonçant les pratiques douteuses du camp du Oui lors du référendum de 1995.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.vigile.net/05-5/histoire-2.html#2"&gt;http://www.vigile.net/05-5/histoire-2.html#2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www2.canoe.com/cgi-bin/imprimer.cgi?id=188655"&gt;http://www2.canoe.com/cgi-bin/imprimer.cgi?id=188655&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, celui-ci (qui en 1995, a été impliqué dans le comité électoral du OUI) a dénoncé l'alliance entre les syndicats et le PQ pour aider à "trafiquer" les résultats référendaires. En effet, on sait tous que l'ouest de l'île de Montréal est une terre tout à fait infertile au mouvement souverainiste. La stratégie était donc de nommer des scrutateurs, provenant du mouvement syndical (avec la complicité de deux ministres issus du syndicalisme québécois, Guy Chevrette et de Monique Simard... la même qui a voté illégalement lors d'une élection municipale &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/01/1892.htm"&gt;http://www.radio-canada.ca/nouvelles/01/1892.htm&lt;/a&gt;) et ainsi bloquer des votes pour le NON. Chers amis péquistes et souverainistes, est-ce qu'une telle manoeuvre peut être perçue comme démocratique? La réponse est NON! Et est-ce que le camp du Non a usé d'un tel procédé? Encore une fois, la réponse est NON! À ce que je sache, jamais un fédéraliste n'a empêché un souverainiste d'aller voter pour son option. Alors pourquoi blâmer le camp du Non d'avoir usé de procédés douteux quand le camp du Oui n'a vraiment pas à faire de leçons? C'est une question que je me poserai toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réaction des souverainistes à la sortie de M. Le Hir ne suscita aucune surprise: "C'est pas vrai! C'est pas vrai! C'est pas vrai!" (comme si ces gens allaient avouer qu'ils avaient triché...). Pour ma part, sachant comment les syndicats organisent des votes d'assemblées, je ne peux que donner foi aux propos de M. Le Hir et condamner le Parti Québécois. À les écouter parler, les gauchistes, les péquistes et/ou les souverainistes ont le monopole de la probité, de l'honnêteté et de la franchise. À cet effet, le slogan du Bloc Québécois aux élections fédérales de 2004 est assez révélateur: "Un parti propre au Québec". Pour résumé, si le camp du Oui avait été parfaitement honnête dans le décompte des voix, le résultat serait, sans aucun doute, beaucoup moins serré de ce qu'on nous a annoncé le soir du 30 octobre 1995.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en finir avec les résultats du dit-référendum, j'aimerais attirer votre attention sur un aspect que personne ne semble considérer, mais qui est pourtant d'une importance capitale: le droit international. En effet, ce qu'a tenté de faire le gouvernement du Parti québécois en 1995 n'était ni plus ni moins qu'une forme de sécession unilatérale. Je m'explique. En 1980, la question référendaire portait sur le fait d'accorder ou non un mandat au gouvernement du Québec pour négocier avec le Canada une association entre états. Par la suite, un deuxième référendum suivrait pour véritablement définir le statut du Québec. En ces termes, le référendum est légal. Toutefois, en 1995, le référendum se lisait:"Acceptez-vous que le Québec devienne souverain après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique dans le cadre du projet de loi sur l'avenir du Québec et de l'entente signée le 12 juin 1995?". En d'autres mots, on demande directement aux Québécois d'opter ou non pour la souveraineté. Bref, on demande aux Québécois de se séparer, et le Canada n'a pas un mot à dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce sujet, les souverainistes me répondront :"Pis après?". Après? Le droit international est formel. La sécession unilatérale n'est possible (j'ai bien dit "possible" et non "automatiquement accordé") que dans deux cas: pour une colonie ou pour un peuple opprimé (ce fut le cas du Bangladesh en 1945, suite à une intervention militaire de l'Inde &lt;a href="http://209.85.129.104/search?q=cache:upZ4u-BpzzEJ:www.justice.gc.ca/fr/news/nr/1997/fact.html+s%C3%A9cession+unilat%C3%A9rale&amp;hl=fr&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gl=ca&amp;ct=clnk&amp;amp;cd=2"&gt;http://209.85.129.104/search?q=cache:upZ4u-BpzzEJ:www.justice.gc.ca/fr/news/nr/1997/fact.html+s%C3%A9cession+unilat%C3%A9rale&amp;hl=fr&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gl=ca&amp;ct=clnk&amp;amp;cd=2&lt;/a&gt; ). Le Québec ne répond à aucune de ces deux possibilités. Si une telle alternative est impossible, quelle possibilité y a-t-il pour le Québec? Probablement de discuter des règles "référendaires" avec le Canada. À titre d'exemple, pensons au récent référendum du Monténégro où l'Union européenne a exigé une majorité de 55% &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/MontÃ©nÃ©gro"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/MontÃ©nÃ©gro&lt;/a&gt;. Que ce soit bien clair. Je ne viens pas dire que le Canada a le droit d'exiger un résultat référendaire plus élevé que 50% + 1. Je dis simplement que le Québec et le Canada devraient s'entendre sur les règles à suivre lors d'un éventuel prochain référendum, un peu comme le proposait Guy Bertrand à la fin des années 1990, et la majorité devrait être un point à négocier à l'ordre du jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les règles sont claires pour tout le monde, ça ne peut être qu'à l'avantage du Québec qui pourrait éventuellement recevoir l'appui du Canada lors de l'ultime vote aux Nations unies. Effectivement, le dernier mot appartient à l'ONU. Dans le cas du Monténégro, ça s'est fait sans mal &lt;a href="http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=12571&amp;Cr=Mont%C3%A9n%C3%A9gro&amp;amp;Cr1"&gt;http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=12571&amp;Cr=Mont%C3%A9n%C3%A9gro&amp;amp;Cr1&lt;/a&gt;=. Ne croyez pas que c'est une simple formalité. Pensons au cas du Biafra qui a reçu la reconnaissance de seulement quelques pays. Bref, en trois ans, le Biafra a été réintégré au Nigeria. Pensons également aux bantoustans de l'Afrique du Sud ou de Namibie qui n'ont pas reçu aucune reconnaissance, ni par l'ONU, ni par d'autres états &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bantoustan"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Bantoustan&lt;/a&gt; . Bref, pour avoir une reconnaissance, c'est à l'avantage de l'état sécessionniste d'avoir passé par une procédure démocratique saine et surtout un appui massif de la population. Le reste va aux juristes du droit international.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, à tous les souverainistes souhaitant un troisième référendum, acceptez donc le fait que votre option a été battue deux fois et qu'il est temps de passer à autre chose, comme de régler les problèmes qu'engendreront dans un proche avenir le choc démographique, de trouver des solutions au système de santé ou à l'éducation, de préserver l'environnement et le développement durable, etc. Qu'on soit fédéraliste ou souverainiste, on ne peut pas rester de glace devant cet état de faits, et contrairement à ce que plusieurs pensent, la souveraineté n'est pas la solution miracle. Le fleuve sera encore pollué, les jeunes décrocheront encore, les diplômés seront encore endettés, la population sera encore vieillissante et les corridors des hôpitaux seront encore bondés au lendemain d'une hypothétique indépendance.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-8097207147922794799?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/8097207147922794799/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=8097207147922794799' title='22 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/8097207147922794799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/8097207147922794799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2006/10/rfrendum-95-les-mauvais-perdants.html' title='Référendum 95, les mauvais perdants'/><author><name>M. Roger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17230232251883507043</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://www.asterion.se/haddock.jpeg'/></author><thr:total>22</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2686367487596001013.post-1805047726636805626</id><published>2006-10-27T09:09:00.000-04:00</published><updated>2006-10-27T09:20:15.864-04:00</updated><title type='text'>Bienvenue chez "Un autre point de vue"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/1600/Ch?teau"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/5877/327925718700683/200/Ch%3Fteau%20Frontenac.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bonjour à tous,&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je me présente, M. Roger, étudiant, intellectuel à mes heures. Je suis un gars ouvert et j'aime échanger et converser. Comme on le dit, c'est de la discussion que jaillit la lumière. J'espère donc être un générateur d'idées pour vous tous, mais également que monsieur et madame Tout-le-monde participe, et n'ait pas peur de m'appuyer ou même de me confronter.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;C'est pour moi un plaisir de partager également mes idées, mais aussi de donner un point de vue, plus souvent qu'autrement différent, à contre courant. Mon but n'est pas de provoquer, mais plutôt d'apporter d'autres paramètres dans la balance, afin de bien juger une situation. Il est parfois trop facile de porter un jugement, sans bien penser à toutes les conséquences... et même aux avantages qu'apportait la situation initiale. En résumé, les meilleures décisions sont celles où l'on soupèse d'une manière exhaustive tous les éléments qui entrent en ligne de compte.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'espère que ces échanges seront enrichissants pour tous. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Au plaisir,&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Monsieur Roger&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2686367487596001013-1805047726636805626?l=unautrepointdevue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/feeds/1805047726636805626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2686367487596001013&amp;postID=1805047726636805626' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/1805047726636805626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2686367487596001013/posts/default/1805047726636805626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unautrepointdevue.blogspot.com/2006/10/bienvenue-chez-un-autre-point-de-vue.html' title='Bienvenue chez &quot;Un autre point de vue&quot;'/><author><name>M. 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